From: Lucien Gentis
Date: Tue, 26 May 2026 15:32:31 +0000 (+0000)
Subject: fr doc XML files updates.
X-Git-Tag: 2.4.68-rc1-candidate~70
X-Git-Url: http://git.ipfire.org/gitweb/index.cgi?a=commitdiff_plain;h=a50968ff50e5bc9659afb9574ff95a341668f840;p=thirdparty%2Fapache%2Fhttpd.git
fr doc XML files updates.
git-svn-id: https://svn.apache.org/repos/asf/httpd/httpd/branches/2.4.x@1934645 13f79535-47bb-0310-9956-ffa450edef68
---
diff --git a/docs/manual/howto/auth.xml.fr b/docs/manual/howto/auth.xml.fr
index 8d446a3ccb..b0f1df44b3 100644
--- a/docs/manual/howto/auth.xml.fr
+++ b/docs/manual/howto/auth.xml.fr
@@ -1,7 +1,7 @@
-
+
@@ -515,7 +515,11 @@ autorisation
href="../mod/mod_authz_core.html#logic">Conteneurs
d'autorisations pour un exemple de la manière de les
utiliser pour exprimer des logiques d'autorisation
- complexes.
+ complexes. Chaque fournisseur dâautorisation renvoie un des trois
+ résultats possibles ; voir Ãtats des résultats
+ dâautorisation pour des détails sur la manière dont les conteneurs
+ interprètent ces résultats.
Par défaut, toutes les directives Require sont
@@ -609,7 +613,7 @@ autorisation
Compatibilité ascendante du contrôle
d'accès
L'adoption d'un mécanisme à base de fournisseurs pour
- l'authentification, a pour effet colatéral de rendre inutiles
+ l'autorisation, a pour effet colatéral de rendre inutiles
les directives Order, Allow,
-
+
@@ -46,11 +46,11 @@
CGI (Common Gateway Interface) définit une méthode d'interaction
entre un serveur web et des programmes générateurs de contenu
- externes, plus souvent appelés programmes CGI ou scripts CGI.
- Il s'agit d'une méthode simple pour ajouter du contenu dynamique à votre site
+ externes, plus souvent appelés programmes CGI ou scripts CGI. Il
+ s'agit d'une méthode simple pour ajouter du contenu dynamique à votre site
web en utilisant votre langage de programmation préféré.
Ce document est une introduction à la configuration de CGI sur votre
- serveur web httpd, et une initiation à l'écriture de programmes
+ serveur web HTTP Apache, et une initiation à l'écriture de programmes
CGI.
@@ -76,7 +76,7 @@
Sous Windows, ou si l'on utilise un module MPM non-threadé comme prefork,
une directive correctement configurée sera du style :
-
+
LoadModule cgi_module modules/mod_cgi.so
@@ -404,12 +404,11 @@ print "Hello, World.";
d'environnement non standards, vous devrez vous assurez que
ces variables lui sont bien transmises par httpd.
- Lorsque des en-têtes HTTP ne sont pas transmis Ã
- l'environnement, assurez-vous qu'ils sont bien formatés selon la
- RFC 2616, section
- 4.2 : les noms d'en-têtes doivent commencer par une lettre,
- elle-même suivie de lettres, chiffres ou traits d'union. Tout
- en-tête dont le nom viole cette règle sera ignoré.
+ Lorsque des en-têtes HTTP ne sont pas transmis à l'environnement,
+ assurez-vous qu'ils sont bien formatés selon la 2616, section
+ 4.2 : les noms d'en-têtes doivent commencer par une lettre, elle-même
+ suivie de lettres, chiffres ou traits d'union. Tout en-tête dont le nom
+ viole cette règle sera ignoré.
@@ -471,7 +470,7 @@ print "Hello, World.";
Pour savoir si vous pouvez utiliser suexec, tapez la commande
apachectl -V, et regardez le chemin indiqué par
- SUEXEC_BIN. Si au démarrage de httpd, ce dernier
+ SUEXEC_BIN. Si au démarrage d'httpd, ce dernier
trouve un exécutable suexec dans ce chemin,
suexec sera activé.
@@ -517,11 +516,10 @@ print "Hello, World.";
serveur (httpd, IIS, WebSite), le nom du programme CGI en cours
d'exécution, etc...
- Ces variables sont à la disposition du programmeur CGI, et
- elles constituent 50% de la communication client-serveur. La liste
- complète des variables requises se trouve Ã
- Common Gateway
- Interface RFC.
+ Ces variables sont à la disposition du programmeur CGI, et elles
+ constituent 50% de la communication client-serveur. La liste complète des
+ variables requises se trouve dans la 3875 (Common Gateway
+ Interface).
Ce programme CGI basique en Perl permet d'afficher toutes les
variables d'environnement qui sont échangées. Deux programmes
@@ -610,7 +608,7 @@ foreach my $key (keys %ENV) {
la majorité des programmes.
Si vous écrivez des programmes CGI en C, vous disposez de nombreuses
- options. L'une d'elles est la bibliothèque CGIC de CGIC de https://web.mit.edu/wwwdev/www/cgic.html.
@@ -618,9 +616,8 @@ foreach my $key (keys %ENV) {
Pour plus d'informations
- La spécification CGI actuelle est disponible dans la Common Gateway
- Interface RFC.
+ La spécification CGI actuelle est disponible dans la 3875
+ (Common Gateway Interface).
Lorsque vous postez une question à propos d'un problème CGI que
vous rencontrez, que ce soit dans une liste de diffusion ou dans un
diff --git a/docs/manual/howto/http2.xml.fr b/docs/manual/howto/http2.xml.fr
index fee3714e2a..1ce2141026 100644
--- a/docs/manual/howto/http2.xml.fr
+++ b/docs/manual/howto/http2.xml.fr
@@ -1,7 +1,7 @@
-
+
@@ -45,10 +45,8 @@
requêtes, des réponses et des en-têtes. Par conséquent, si vous connaissez
HTTP/1, vous connaissez déjà 95% de HTTP/2.
Beaucoup a déjà été écrit à propos de HTTP/2 et de son fonctionnement. La
- documentation la plus officielle est bien entendu sa RFC 7540 (ou cette version au format plus
- lisible). Vous trouverez ici une description des rouages de HTTP/2 dans
+ documentation la plus officielle est bien entendu sa 7540 (ou cette version au format plus
+ lisible : YMMV (7540). Vous trouverez ici une description des rouages de HTTP/2 dans
leurs moindres détails.
Le premier document à lire lorsqu'on ne connaît pas un mécanisme n'est
cependant pas sa RFC. Il est préférable de comprendre tout d'abord ce
@@ -75,15 +73,13 @@
Une frame ou trame est la plus petite unité de
communication au sein d'une connexion HTTP/2 et comporte une en-tête et
une séquence d'octets de longueur variable dont la structure correspond
- au type de trame. Voir la section
- correspondante de la documentation officielle pour plus de
- détails.
- Un stream est un flux bidirectionnel de frames au
- sein d'une connexion HTTP/2. La notion correspondante dans HTTP/1 est un
- échange de messages de type requête et réponse. Voir la section
- correspondante de la documentation officielle pour plus de détails.
+ au type de trame. Voir la section correspondante de la documentation
+ officielle pour plus de détails (7540). Un
+ stream est un flux bidirectionnel de frames au sein
+ d'une connexion HTTP/2. La notion correspondante dans HTTP/1 est un
+ échange de messages de type requête et réponse. Voir la section
+ correspondante de la documentation officielle pour plus de détails
+ (7540).
HTTP/2 peut gérer plusieurs streams de données sur
la même connexion TCP, ce qui permet d'éviter le point de blocage
classique de HTTP/1 pour les requêtes lentes, et de ne pas avoir Ã
@@ -180,9 +176,8 @@ Protocols http/1.1
lorsqu'on configure httpd pour HTTP/2 pour la première fois ; donc gardez la
à l'esprit si vous voulez éviter de longues sessions de débogage ! Si vous
voulez être sûr de définir une chaîne d'algorithmes de chiffrement
- appropriée, évitez ceux qui sont listés dans la liste des
- algorithmes de chiffrement TLS HTTP/2 Ã proscrire.
+ appropriée, évitez ceux qui sont listés dans la liste des
+ algorithmes de chiffrement TLS HTTP/2 Ã proscrire (7540).
L'ordre des protocoles indiqués est aussi important. Par défaut, le
premier sera le protocole préféré. Lorsqu'un client offre plusieurs choix,
@@ -360,7 +355,7 @@ H2Push Off
d'informer le serveur des ressources qu'il possède déjà dans son cache afin
d'éviter les PUSHes pour ces dernières, mais ceci n'en est actuellement qu'Ã
un stade très expérimental.
- L'
+ L'
en-tête Accept-Push-Policy est un autre dispositif expérimental
implémenté dans mod_http2 ; il permet au client de définir pour
chaque requête quels genres de PUSHes il accepte.
@@ -394,8 +389,7 @@ H2Push Off
A l'instar des ressources PUSHées, une autre méthode consiste à envoyer
des en-têtes Link au client avant même que la réponse ne soit
prête. Cette méthode utilise la fonctionnalité appelée "Suggestions
- précoces" (Early Hints) décrite dans la RFC 8297.
+ précoces" (Early Hints) décrite dans la 8297.
Pour utiliser cette fonctionnalité, vous devez l'activer explicitement
sur le serveur via :
diff --git a/docs/manual/mod/mod_remoteip.xml.fr b/docs/manual/mod/mod_remoteip.xml.fr
index c7489bc106..ffcaa36f0a 100644
--- a/docs/manual/mod/mod_remoteip.xml.fr
+++ b/docs/manual/mod/mod_remoteip.xml.fr
@@ -1,7 +1,7 @@
-
+
@@ -47,8 +47,8 @@ répartiteur de charge via les en-têtes de la requête.
RemoteIPHeader.
Ce module implémente aussi la partie serveur du protocole PROXY
- de HAProxy via la directive protocole
+ PROXY de HAProxy via la directive RemoteIPProxyProtocol.
Une fois sa valeur modifiée comme indiqué, cette adresse IP client est
@@ -58,7 +58,9 @@ répartiteur de charge via les en-têtes de la requête.
les chaînes de formatage %a des modules
mod_log_config et core. L'adresse IP
client sous-jacente de la connexion est enregistrée via la chaîne de
- formatage %{c}a.
+ formatage %{c}a et via la variable
+ CONN_REMOTE_ADDR dans les expressions.
Il est essentiel de n'activer cette
fonctionnalité que pour les requêtes en provenance des serveurs
@@ -70,8 +72,7 @@ répartiteur de charge via les en-têtes de la requête.
mod_authz_host
mod_status
mod_log_config
-Proxy Protocol
+Proxy Protocol
Spec
Traitement des adresses distantes
diff --git a/docs/manual/mod/mod_setenvif.xml.fr b/docs/manual/mod/mod_setenvif.xml.fr
index 40c2735995..3d8653dc16 100644
--- a/docs/manual/mod/mod_setenvif.xml.fr
+++ b/docs/manual/mod/mod_setenvif.xml.fr
@@ -1,7 +1,7 @@
-
+
@@ -162,8 +162,7 @@ attributs de la requête
se présenter sous l'une des trois formes suivantes :
-- Un champ d'en-tête de requête HTTP (voir la RFC2616 pour
+
- Un champ d'en-tête de requête HTTP (voir la 2616 pour
plus d'information à leur propos) ; par exemple :
Host,
User-Agent, Referer, ou
Accept-Language. Il est possible d'utiliser une
diff --git a/docs/manual/mod/mpm_common.xml.fr b/docs/manual/mod/mpm_common.xml.fr
index a2e2fee487..88fc436577 100644
--- a/docs/manual/mod/mpm_common.xml.fr
+++ b/docs/manual/mod/mpm_common.xml.fr
@@ -1,7 +1,7 @@
-
+
@@ -463,19 +463,37 @@ simultanément
directive ServerLimit.
- Pour les serveur threadés et hybrides (utilisant par
- exemple event ou worker),
+
Pour les serveur threadés et hybrides (utilisant par exemple
+ event ou worker),
MaxRequestWorkers définit alors le nombre total de
- threads qui seront disponibles pour servir les clients. Dans le
- cas des MPMs hybrides, la valeur par défaut est 16
- (directive ServerLimit) multiplié par la valeur
- 25 (directive 16 (directive
+ ServerLimit) multiplié par la
+ valeur 25 (directive ThreadsPerChild). Par conséquent, pour affecter à la
directive MaxRequestWorkers une valeur qui requiert
- plus de 16 processus, vous devez aussi augmenter la valeur de la
- directive ServerLimit.
+ plus de 16 processus, vous devez aussi augmenter la valeur de la directive
+ ServerLimit.
+
+ Pour les MPMs threadés et hybrides, la valeur de la directive
+ MaxRequestWorkers doit supérieure ou égale à celle de
+ la directive ThreadsPerChild et
+ doit être un multiple entier de cette dernière. Si elle nâest pas un
+ multiple de cette dernière, le serveur lâarrondit par le bas au démarrage au
+ multiple le plus proche et journalise un avertissement.
+
+ Avertissement : MaxRequestWorkers trop petit
+ WARNING: MaxRequestWorkers of 10 is less than ThreadsPerChild
+ of 25, increasing to 25. MaxRequestWorkers must be at least as
+ large as the number of threads in a single server.
+
+
+ Avertissement : MaxRequestWorkers nâest pas un multiple de
+ ThreadsPerChild
+ WARNING: MaxRequestWorkers of 90 is not an integer multiple of
+ ThreadsPerChild of 25, decreasing to nearest multiple 75, for a
+ maximum of 3 servers.
+
Le nom de la directive MaxRequestWorkers
était MaxClients avant la version 2.3.13. Cet
@@ -968,6 +986,12 @@ enfant
La valeur de la directive ThreadsPerChild doit
être supérieure ou égale à 1. Une valeur inférieure à 1 sera automatiquement
augmentée à 1 et un avertissement sera journalisé.
+
+ La valeur de la directive MaxRequestWorkers doit être un multiple
+ entier de celle de la directive ThreadsPerChild. Voir
+ la directive MaxRequestWorkers
+ pour les détails.